Lorsque les femmes concernées entreront en phase de ménopause, les tissus congelés pourront être greffés dans le corps. Si le tissu ovarien survit au processus, il devrait combler le déclin des hormones sexuelles et retarder la ménopause.
Cette intervention qui dure moins de 30 minutes a déjà été testée sur neuf patientes britanniques. Elle vaut toutefois son petit pesant d'or, puisqu'elle coûte entre 7.000£ et 11.000£, soit environ 7.600 à 11.900 euros.
Cette méthode de congélation de tissus ovariens a déjà fait ses preuves sur les jeunes filles et les femmes qui suivent un traitement contre le cancer, afin de préserver leur fertilité. Par cette méthode, le vieillissement est donc retardé et la procréation encore possible. Il pourrait aussi aider de nombreuses femmes à lutter contre les complications que peuvent entraîner la ménopause telles que l'ostéoporose, les maladies cardiovasculaires ainsi que d'autres symptômes courants comme des bouffées de chaleur, une baisse de libido ou des troubles de l'humeur.
Les chances d'efficacité sont toutefois directement liées à l'âge de la femme au moment de la greffe : le tissu prélevé sur une femme de 25 ans pourrait retarder la ménopause de 20 ans, alors que celui prélevé sur une femme de 40 ans pourrait repousser l'échéance de seulement cinq ans, précisent les médecins. Comme chaque année, la rentrée se fera pleine d’espoir. Nous espérons tous qu’elle se déroulera mieux que la précédente. Pour encourager les enseignants, le ministre de l’Education nationale leur a promis une prime plus ou moins bidon – c’est le...