1 septembre 2016
De nombreux villages, écoles et centres de santé dans des zones rurales ont l’électricité pour la première fois !
De nos jours, plus de 600 millions d’Africains vivent encore sans avoir accès à l’électricité, tandis que 3,5 millions de personnes meurent chaque jour après avoir inhalé des gaz toxiques résultant d’incendies provoqués par l’éclairage des maisons.Réalisant que l’accès à l’électricité constituait l’un des éléments clefs pour améliorer la qualité de vie des Africains, Akon a décidé d’intervenir en créant sa propre association :Akon Lighting Africa.Ainsi, le rappeur et ses deux co-fondateurs, Thiong Niang, militant politique sénégalais et Samba Bathily, entrepreneur malien et PDG de la société d’énergie solaire Solektra International, ont déterminé que les communautés rurales africaines avaient besoin d’énergies renouvelables, fournies par des professionnels africains pleinement qualifiés.L’objectif était donc d’initier la renaissance énergétique de l’Afrique en faisant du continent le foyer d’une industrie mondiale de l’énergie solaire.» JE PEUX DÉSORMAIS RECHARGER MON PORTABLE CHEZ MOI, JE N’AI PLUS BESOIN DE MARCHER PENDANT DES HEURES OU DE PAYER POUR ÇA. » VILLAGEOIS, NIGER.
Les résultats positifs observés depuis le début du projet montrent qu’une présence locale ainsi que des solutions pratiques sont essentielles pour résoudre les enjeux énergétiques du continent africain.Les changements incroyables obtenus par un seul groupe sont juste inespérés et semblent remettre en question l’action des autres groupes présents avant l’arrivée d’Akon Lighting Africa.
Akon aurait même confié :
J’AI RÉALISÉ UNE CHOSE À PROPOS DE L’AFRIQUE, C’EST QUE SEULES LES ORGANISATIONS IMPLIQUANT DES ACTEURS AFRICAINS ARRIVAIENT À UN RÉSULTAT SATISFAISANT. DE NOMBREUSES SOCIÉTÉS VIENNENT S’IMPLANTER EN AFRIQUE, ESSAYENT D’APPLIQUER LEURS PROPRES STRATÉGIES ET ÉCHOUENT LAMENTABLEMENT. NOUS AVIONS L’AVANTAGE D’ÊTRE TOUS LES TROIS D’ORIGINE AFRICAINE, CE QUI NOUS A PERMIS DE NOUS DÉPLACER RAPIDEMENT DE PAYS À PAYS.
En plus de ne pas savoir ce qu’elles font en Afrique, de nombreuses oeuvre de charités se préoccupent plus de leur autofinancement que de prodiguer de l’aide. Et, lorsqu’elles fournissent de l’aide, c’est sous forme de collectes alimentaires, de vaccinations, d’assistance médicale temporaire ou de prosélytisme. Inutile de préciser que ces actions sont loin d’être suffisantes.Pour financer son programme, Akon et ses associés ont pris en charge la dette et les responsabilités qui pesaient sur le continent. Le projet a été pré-payé grâce à une ligne de crédit d’un milliard de dollars et financé par des partenaires internationaux tels que le China Jiangsu International Group et la banque africaine Ecobank.