Règle numéro 1, avoir toujours (au congélateur, c'est impérissable) du céleri branche et des gousses d'ail, et ses étagères des feuilles de laurier et du thym, parmi ses épices des clous de girofle.
Règle numéro 2, acheter des poireaux, beaucoup de poireaux, parce que c'est ce qui donne son goût à l'eau. Comme j'aime ce légume en entrée je le coupe en trois et je pose les "blancs" dans un panier vapeur au-dessus de la soupe, le vert sera dans le potage. Je fais d'une pierre deux coups.
La recette en elle-même comporte des invariants : poireaux, je l'ai déjà dit, un oignon piqué d'un clou de girofle, une gousse d'ail, une feuille de laurier, un morceau de céleri branche, du gros sel de mer, une ou deux pommes de terre (à purée ou frite, on évite la variété à rissoler).
On peut ajouter ce qu'on a sous la main, quelques carottes, une poignée d'épinards, un reste de potiron, un navet ou un panais. C'est selon. Il faut penser à verser beaucoup d'eau (et je la préfère filtrée). Quant au poivre je préfère que chacun donne un tour de moulin sur son bol et assaisonne à sa convenance.
Plutôt que le classique persil plat je choisis le persil dit chinois, dit encore coriandre dont je trouve le parfum plus délicat.
La cocotte minute est une alliée précieuse. Je consomme une partie en bouillon, le reste est mixé au blender, pour varier les plaisirs.