Une chose est certaine. On ne voit pas comment écoeurer le client pourrait raisonnablement se justifier dans une stratégie marketing véritablement orientée vers la relance de la consommation. Et devant ce constat, on pense immédiatement à trois données contextuelles : (1) les postes abolis et le report de projets informatiques à Loto-Québec, (2) en Ontario, l’OLG construit un site de jeu en ligne en se préservant d’offrir du poker en ligne, et (3) la possibilité qu’Amaya, incluant des anciens de Loto-Québec, puisse indirectement privatiser un volet poker abandonné par Loto-Québec.
J’ai beau faire des efforts. Je n’arrive pas à me débarrasser de l’idée qu’on manigance pour étouffer le poker en ligne étatique. Et avec une menace de cyber-grève des joueurs (commentaire 10605), un prétexte s'ajoute.