Max | Dies irae

Publié le 15 juin 2014 par Aragon

ll n'y a plus de droite, il n'y a plus de gauche, il n'y a plus en face de cet espace vide que des grincements de dents, des larmes, de la colère, des lazzi, du dépit, de l'écoeurement. Il n'y aura plus jamais de confiance accordée en un parti politique.

Alors ?

Le soigneur des animaux enfourne prudemment dans la cage des fourchées de jeux : cet espagnol qui gagne cent trente-sept euromillions complètement fous, ce ballon brésilien qui se veut rond comme oeil d'hypnotiseur mais qui tourne carré sur une pelouse poussiéreuse, déshéritée...

Il y a des gens qui attendent vainement des trains, d'autres du travail, d'autres de l'espoir. Attention dompteurs stupides, attention !