Glee // Saison 5. Episode 17. Opening Night.
Je dois avouer que je ne sais pas trop ce qu’il fallait réellement attendre de cet épisode de Glee. Disons que d’un côté j’ai bien aimé ce qu’il tente de faire et de l’autre,
j’ai trouvé que certaines histoires n’avaient pas du tout leur place dans un tel épisode. Certes, il n’aurait pas été logique de faire revenir Sue dans Glee à un autre moment que
pour la première de Funny Girl de Rachel Berry mais sa rencontre et sa petite histoire d’amour avec Mario, incarné par Chris Parnell
(Suburgatory, 30 Rock) n’était presque pas à sa place. Les dialogues sont là mais l’on a l’impression de ne pas être dans le bon épisode, un peu comme si
l’épisode voulait à tout prix sortir de cette histoire de première. Je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être car il n’y avait pas grand chose à raconter d’autre sur la peur de Rachel de ne plus
avoir de voix sur scène (comme quand elle avait perdue son souffle durant une audition il y a quelques saisons de ça (3.18) et pensait alors perdre sa place à NYADA (avant de finalement réussir à
convaincre Madame Tibideaux lors des Nationals qu’elle est bien la personne qu’il faut dans son école. Mais Rachel va être la nouvelle star de Broadway et convaincre les critiques. Ce n’était pas
possible autrement (même si je pense que le plus difficile est à venir alors que Glee va devoir faire en sorte de ne pas faire entrer Rachel dans une mécanique usée et
répétitive).
Je n’ai pas envie de voir Rachel tout le temps se plaindre des mêmes choses, etc. Du coup, ce qui serait intéressant c’est que malgré les critiques le show soit un four complet. Cela pourrait
être drôle de voir que malgré la reconnaissance des pairs, elle n’a pas réussi à convaincre le public. L’ouverture de l’épisode se fait donc sur un rêve de Rachel qui est en train de se
transformer assez rapidement en cauchemar pour elle. Elle a peur, tout simplement. C’était une bonne idée même si cela me rappelle étrangement les rêves de Blair Waldorf dans
Gossip Girl (cette dernière faisait des rêves en se prenant pour Audrey Hepburn, son idole, et pour ce qui est de Rachel c’est en se prenant pour Barbra
Streisand). Malgré le fait que tout n’était pas nécessairement à sa place, l’épisode n’était pas ennuyé voire même assez fluide. Je ne m’y attendais pas nécessairement, surtout quand on
voit à quel point certains épisodes de la saison 5 sont vraiment catastrophiques. Celui-ci était pas mal même si je le préfère divisé en deux parties distincts. J’ai adoré toute ce qui se passe
autour de Rachel, de ses amis et puis des liens qui les unissent. On sent que l’on retrouve petit à petit cette petite famille que l’on avait quitté il y a quelques temps de ça alors qu’ils
étaient tous diplômés. C’est le Glee Club tout simplement.
Kurt - « He's a critic from the New York Times »
Sue - « Do they still publish that ? »
Mario - « I mean seriously..if I wanna watch a show where an ugly dumpling gets dumped...I'd watch an episode of Girls. »
Mais du tout, ce qui ressort réellement de cet épisode c’est avant tout Rachel. Cette dernière va être fabuleuse sur scène. Tout s’ouvrait donc sur une reprise de « Lovefool » dans son
rêve. Un très joli moment mais ce n’est pas nécessairement ce qui m’a le plus marqué. Notamment car « I’m the Greatest Star » et son duo avec Sue sur « Who
Are You Now » étaient brillants. Je n’ai pas non plus boudé « Pumpin Blood », prouvant encore une fois à quel point Rachel est clairement le centre
névralgique de Glee. Sans elle la série ne serait probablement pas grand chose. Finalement, ce nouvel épisode de Glee m’a en grande partie eu par les sentiments. L’histoire de
Sue, prenant trop de place, était un vrai parasite. Pour un épisode sensé se concentrer sur Rachel il n’était pas si concentré que ça sur le personnage. Sue était presque plus présente qu’elle,
c’est dingue. Peut-être était-ce pour justifier le salaire plus élevé de Jane Lynch.
Note : 6/10. En bref, heureusement que Rachel et ses amis sont là. Le reste manquait cruellement d’intérêt. Les niaiseries de Sue étant épouvantables.