Castle // Saison 6. Episode 18. The Way of the Ninja.
Le monde des Yakusa n’est pas un sujet de prédiction pour Castle. Disons que l’on n’a pas l’habitude de voir la série plonger dans la culture asiatique mais je dois avouer que
c’était une très bonne idée. Si cet épisode était très simpliste et surtout très loin d’être original, il nous a tout de même offert pas mal de belles scènes et une enquête divertissante comme il
se doit. Car le but n’était clairement pas de nous ennuyer. Nous plonger dans le monde des ninjas permet donc d’aller dans un registre que Castle aime bien. Ce personnage est un
grand fanatique des intrigues de ce genre là et cela donne bien évidemment à l’épisode l’occasion de nous amuser un petit peu. Mais l’humour reste assez secondaire alors que la série se concentre
aussi sur la relation de ses deux héros. Du coup, bien que l’on ne sache pas totalement sur quel pied danser, le tout est suffisamment divertissant pour que l’on conserve un point de vue positif.
Le grand spectacle de l’épisode c’est tout de même Castle, Esposito et Ryan qui vont sous couverture dans une sorte de bar à hôtesse où Jade, la jeune fille tuée,
travaillait.
C’est donc l’occasion de s’amuser un peu de nous faire rire. Notamment grâce à Esposito et Ryan. Ces deux là font vraiment la paire. Je ne peux pas imaginer l’un sans l’autre, c’est dingue. Ils
font partie du folklore local dirons-nous. Mais en tout cas je ne vais pas bouder mon plaisir car le tout fonctionne particulièrement bien. Castle de son côté est un peu plus en
réserve mais cela ne veut pas pour autant dire qu’il ne se donne pas le droit de jouer les cocasseries durant quelques minutes. Ce que je trouve cependant dommage avec cet épisode c’est qu’il ne
renouvelle en rien le genre et surtout pas la série. Castle a su m’habituer au fil des années à des épisodes si originaux et si bien construits que du coup, quand je vois quelque
chose d’assez classique, je n’ai pas le même degré d’excitation. Certes les personnages font de leur mieux et ils sont en pleine forme mais ce n’est plus suffisant. Notamment quand on compare cet
épisode à l’excellent épisode précédent qui se concentrait sur le passé de Beckett.
Note : 6/10. En bref, efficace sans être exceptionnel.