Dans le billet d’aujourd’hui, j’ai envie de vous donner quelques conseils et astuces pour bien manger, tout en faisant des économies.
Dans Consommer Malin, j’ai déjà abordé la question du « bien manger », notamment, via l’achat de paniers paysans ou bien avec les labels des restaurants qui font à manger.
Je ne ne suis ni médecin, ni nutritionniste, mais je me suis un peu intéressé à la question ces dernières semaines.
Je viens de terminer le livrer du Docteur Laurent Chevallier : Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète. J’ai tiré du livre quelques astuces pour bien consommer tout en limitant ses dépenses.
En suivant ces conseils simple, non seulement vous écartez de votre consommation des produits superflus (et donc chers) et vous contribuez à améliorer votre santé.
1. Privilégier le bio et le naturel
Bannir les produits transformés! ll faut apprendre à se méfier des produits transformés par les industriels. Ces derniers ajoutent aux produits différents ingrédients et ou vitamines, mais l’apport sur la santé est encore à démontrer. Il vaut mieux préférer des produits bruts, naturel et bio. Ces derniers sont moins contaminés par les produits chimiques et pesticides (qui sont des perturbateurs endocriniens.)
Il faut également oublier les boîtes de conserves. Elles sont souvent bourrés de sel, d’émulsifiants, de conservateurs, et de colorants. Leur revêtements intérieurs peuvent contenir également du bisphénol A.
2. Limiter les boissons « rafraichissantes »
L’auteur conseille de supprimer tous les sodas et jus de fruits industriels de sa consommation, y compris les boissons light. Un jus de fruit industriel peut contenir l ‘équivalent de 4 morceaux de sucre par verre de 200 ml. En terme de prix, ces jus et sodas sont assez coûteux. Essayer de calculer les économies par semaine, par mois, par an , si vous arrivez à vous en passer!
3. Boire en priorité l’eau du robinet
Les eaux en bouteilles coûtent environ 0,45 € la bouteille de 1,5 litre, alors que l’eau du robinet revient selon les régions à 0,05 € pour la même quantité. D’autre part, les eaux embouteillées posent quelques problèmes d’environnement avec les emballages plastiques. Certaines eaux en bouteille ont toutefois des qualités intéressantes. Par exemple les eaux faiblement minéralisées (evian, volvic) conviennent bien pour la préparation des biberons.
4. Réduire les biscuits sucrés et autre céréales transformées
Le marketing et le packaging des produits industriels poussent à la consommation des biscuits, gâteaux et autres barres de céréales. Malheureusement, aussi attractifs soient ils, ils peuvent contenir des additifs, etc. Si vous aimez les gâteaux, essayer de les cuisinez vous-même à la maison. Vous pourrez ainsi choisir les ingrédients que vous mettez dedans.
5. Faire ses courses le ventre plein
Vous avez déjà remarqué que faire ses courses quand on a déjà mangé, permet d’être moins tenté par plein de produits superflue?
Faites donc vos courses après les repas! C’est votre portemonnaie qui vous remerciera.
6. Élaborer vos menus pour la semaine
Faire ses menus pour la semaine permet de planifier tranquillement ses repas, tout en choisissant vos ingrédients. Cela vous permet de faire vos courses plus sereinement, une fois en magasin. Vous gagnerez du temps sans vous laisser « distraire » par des publicités.
7. Diminuer les portions de viande
La surconsommation de viande pose des problèmes environnementaux et peut causer des problèmes de santé. Aussi, il faut limiter les portions de viandes à 3-4 fois par semaine, avec de quantité de l’ordre de 120 g. L’auteur propose même d’inverser les quantités dans nos assiettes habituelles. C’est à dire, bâtir un repars essentiellement à partir des légumes. Ces légumes étant agrémenter d’un peu de féculents et un peu de viande qui devient un simple « accompagnement ».
8. Favoriser les circuits courts
Les circuits courts sont des circuits directs entre le producteur et le consommateur. Via les AMAP ou les paniers paysans, vos pouvez vous procurez des produits locaux bio ou conventionnels. Les adaptes de ces circuits courts sont appelés les « locavores ». Les circuits courts permettent de réduire la pollution liée aux transports. Ils ont l’avantage de faire travailler des producteurs locaux français. Alors qu’en grande surface, on trouve beaucoup de produits importés de pays lointains (haricots du kenya, etc.). Certaines études montrent que ces produits en circuits courts ne sont pas plus chers qu’en grande surface. Parfois, ils permettent même de faire des économies. Plus les circuits sont larges et lointains, plus les risques de fraudes augmentent. Les scandales alimentaires de ces dernières années nous le rappellent.
9. Préparer soi-même le plus de produits
Cuisiner est non seulement une source de plaisir, mais c’est aussi un moyen de mieux contrôler son alimentation. Cela peut-être également un moyen de faire des économies.
Limitez au maximum les plats cuisinés industriels. Ils sont souvent chers, bourrés d’additifs, sucre, sel, exhausseurs de goûts (type glutamates). Avec quelques appareils d’électroménagers simples (petits robots ou mixeurs), il est très facile de réaliser ses propres yaourts, son pain, sa purée maison, ses soupes, etc. Sur les yaourts réalisés à la maison, par rapport aux industriels, on peut faire 45 % d’économie, 70 % sur les purée et 20 % sur le pain. Personnellement, je fais moi-même tous mes sorbets et glaces avec une sorbetière.
10. Finir son assiette
Il ne s’agit pas de se forcer mais de préparer les doses raisonnables en fonction de son appétit. Dans les pays occidentaux, des millions de tonnes de produits encore consommables sont jetées chaque année. Vous conviendrez, comme moi, qu’il s’agit là non seulement d’un gaspillage mais d’un scandale alimentaire. Cela peut changer si on change (un peu) nos habitudes : préparer des doses raisonnables, accorder les restes en variant les recettes, congeler les restes, récupérer certaines sauces, etc.
Pour en savoir plus, le livre « Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète »