Tell No One, dont nous nous faisons si souvent, en fait systématiquement, l’écho, s’associe à Stephen Bayley pour une chorégraphie de parapluies. Mais rien à voir avec Cherbourg, ici, c’est une explosion de grâce et de rebondissements flottant.
Stephen Bayley insiste sur l’identité multiple du parapluie, qui protège de l’eau céleste, certes, mais qui protège également du soleil, qui pourrait trouver ses origines dans une ébauche de parachute, qui s’inscrit dans des traditions monacales, représente le gentleman anglais,…
Un objet culturel et même de culte.