Le président Santos a ajouté que les FARC n'avaient aucun droit à considérer Langlois comme un "prisonnier de guerre". Selon la convention de Genève, certaines conditions le permettent. Mais dans le cas de Langlois, il n s'agissait nullement d'un journaliste venu combattre les guerilleros. "Sous aucune condition, ce journaliste français peut être considéré comme un prisonnier de guerre," conclut Juan Manuel Santos.
Le journaliste de France 24 a disparu depuis le 28 avril dernier lorsqu'il a été blessé par des tirs des FARC alors qu'il accompagnait un bataillon de militaires colombiens. Les plus hautes autorités des FARC n'ont jamais confirmé son enlèvement et c'est un journaliste colombien qui affirme avoir reçu un appel d'une femme appartenant aux FARC et confirmant le kidnapping de Langlois.
Juan Martin Soler