Suite du billet Fourmi de notre invité régulier dans la Tribune Libre, Mantrisse.

A l’indépendance, le pays, coincé entre la Malaisie et l’Indonésie, avide de l’annexer, a commencé par s’octroyer d’une armée à la pointe de la technologie pour être tranquille.
Puis le Président a fait passer un ensemble de règles très strictes visant à rigidifier la société, ce qui a été rendu possible par la grande flexibilité des populations chinoises face à l’autoritarisme politique.
Interdiction de cracher par terre ou de jeter un chewing-gum sur le caniveau, d’uriner dans les lieux possibles : 500$ dollars d’amende, la possession de drogue est passible de peine de mort, l’homosexualité interdite.
Pour ensuite créer une élite intellectuelle, Le Président a ouvert des écoles réservées exclusivement aux enfants surdoués, avec des postes haut placés réservés à la sortie, et a interdit aux analphabètes d’avoir plus d’un enfant, pour limiter la non-éducation dans sa société.
Se rendant compte qu’il était dans la nature des hommes de préférer les jolies pimbêches aux femmes intelligentes, il instaura une prime à ceux qui se mariaient à des femmes intelligentes, trop souvent seules, puis une autre quand le couple avait des enfants.

Seule limite de l’autorité, avouée par le Président himself : « On peut tout faire accepter à un Chinois, sauf de l’interdire de jouer au mahjong ».
Quand on pense qu’on nous dit de travailler 2 ans de plus et qu’on fait grêve nationale !