Si vous voulez obtenir quoique ce soit des dirigeants et ou du peuple nippons, dans votre délégation aux pourparlers, ne manquez pas d'y ajouter le nom de Patrick Mboma. A défaut, en guise de cadeau, un ballon de foot ou un maillot signé par le footballeur. En effet, l'international camerounais contre toute attente avait signé il y a quelques années un contrat dans un club japonais. Comme un lion, il a conquit les stades à coup de buts et dribles dont il est le seul à détenir les secrets. Les fans du ballon dans ce pays qui était encore à ses débuts dans le football professionnel ne juraient que par lui. Sans nul doute cette belle prestation a permit de vendre pleinement l'image du Cameroun et de l'Afrique de ce côté. Sûrement aussi que les africains qui y vivaient, en avaient pris pour leur grade.
Aujourd'hui, c'est le goléador camerounais qui migre vers l'est. Vers une terre inconnue des observateurs avertis du football. Au-delà des milliards qui ont transité d'une poche à l'autre l'on ne devrait pas oublier l'aspect social, humain. Le football est business et aussi humanitaire. D'autres fans du beau foot ont aussi droit de vivre en live ce qu'ils avaient l'habitude de suivre à travers le petit écran. Mieux, le foot est un opium qui à le mérite de rapprocher les peuples. Les publicitaires l'on comprit d'ailleurs. Imaginons un instant qu'au bout de la saison, Samuel Eto'o Fils :
- décroche le soulier d'or en marquant autant de buts qu'au barca ;
- soit élut meilleur joueur de la saison ;
- remporte la coupe avec son club.
Les grandes cameras ne convergerons plus vers les pôles traditionnels que sont l'Espagne, l'Angleterre et l'Italie. En Russie, c'est avec un autre regard que les étrangers d'origine africains seront vus. Et l'Afrique sera plus que par le passé un marché à conquérir. Et tout ça grâce à quelqu'un qui a accepté de briser un tabou.
par BP