"L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot" de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea

Par Pfa
Romy Schneider filmée par Henri-Georges Clouzot durant les essais de L’Enfer. (© Lobster Films)

Il paraît important de pointer, avant tout autre commentaire, que L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot est une production de Lobster Films, entreprise créée en 1985 et dont font partie les deux réalisateurs, Serge Bromberg et Ruxandra Medrea. Le premier n’est autre que son fondateur et son directeur. Sa complice y est, quant à elle, une spécialiste des questions juridiques liées au cinéma. Le projet de L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot s’inscrit, en fait, dans la continuité des activités de la société qui, outre sa branche production, se consacre à la collecte, la restauration et la diffusion de films anciens. Elle est connue notamment pour ses ciné-concerts Retours de flamme, dont le contenu est repris en dvd et sur la chaîne spécialisée Ciné Cinéma Classic. On mentionnera également que Lobster est à l’initiative d’Europa Film Treasures, une plate-forme de VOD qui permet de visionner gracieusement une sélection de titres issus des fonds de plusieurs cinémathèques européennes.


La genèse du projet

À l’origine, Serge Bromberg s’était lancé le défi de retrouver les rushes du film inachevé d’Henri-Georges Clouzot, L’Enfer, suite à une conversation avec Patrick Brion, le responsable du Cinéma de minuit sur France 3. Il souhaitait simplement voir ces images, sans avoir d’autre idée en tête. L’idée de consacrer un documentaire à l’histoire de ce film maudit n’est apparu qu’après la vision des rushes, Serge Bromberg ayant alors éprouvé le désir de partager sa découverte.
Celui qu’on présente comme un « archélogue du cinéma » a rapidement localisé les bobines de L’Enfer aux Archives françaises du film, à Bois d’Arcy. En effet, après l’arrêt du tournage en 1964, les rushes furent conservés au Laboratoire LTC jusqu’en 1974 puis transférés, suite à une décision de justice, aux Achives françaises du film, au secret et sous scellés. Toutefois, pour y avoir accès, Serge Bromberg dut d’abord obtenir l’accord de la veuve du cinéaste qui détenait les droits du scénario. Cette dernière était d’ailleurs sollicitée chaque année par plusieurs personnes pour les mêmes raisons mais avait toujours refusé de leur donner accès aux bobines. Pourtant, suite à un concours de circonstances, Inès Clouzot a finalement accepté que Serge Bromberg voit les rushes de L’Enfer. Une longue négociation fut également menée avec la compagnie d’assurance qui avait couvert le désastre et qui était devenue, de ce fait, propriétaire des bobines. Curieusement, Frédéric Mitterrand avait déjà pu voir une partie de ces images quelques années auparavant, malgré ces barrières juridiques, et les avait ensuite diffusées en 1993 dans son ciné-club sur France 2.


Pour le seconder dans la tâche difficile qui s’annonçait, Serge Bromberg a fait appel à Ruxandra Medrea. Avant de s’atteler au projet, Serge Bromberg avait déjà réalisé plusieurs documentaires destinés à la télévision : Histoires du Gag (1997), Lumières sur City Lights (2002) et Les Premiers pas du cinéma (2004). Ruxandra Medrea avait, quant à elle, tourné un premier long-métrage documentaire, Génération précaire, derrière les masques (2006), consacré au collectif militant mené par Julien Bayou.


La réalisation de L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot nécessitera au final près de deux ans et demi de travail. Serge Bromberg reconnaît qu’il a, avec sa complice, beaucoup tâtonné dans la conception du documentaire. Sa nature très particulière soulève un problème délicat : comment utiliser et organiser ces heures de rushes afin de les rendre présentables au public ? En raison de la complexité de l’entreprise, le projet a considérablement évolué au cours de sa production afin de trouver l’approche la mieux adaptée. De l’ambition première – plutôt modeste – de simplement montrer ces images, le tandem est passé à l’idée d’insérer ces rushes dans une enquête sur le tournage de L’Enfer. Ainsi, d’un format court d’une vingtaine de minutes les réalisateurs se sont orientés vers un 52 minutes pour la télévision, avant de se fixer sur l’idée d’un long-métrage de cinéma d’une heure et demie environ.


Le documentaire a été conçu autour des cent quatre-vingt cinq boîtes de pellicule retrouvées aux Archives françaises du film, ou tout au moins ce qui est apparu exploitable. Au final, des treize heures de rushes n’ont été retenues qu’une cinquantaine de minutes, lesquelles ont été montées, étalonnées, bruitées et mises en musique ; seuls les éléments jugés dignes d’intérêt ont été intégrés au documentaire. Les témoignages croisés de plusieurs membres de l’équipe rendent compte de l’ambition du projet et retraçent le déroulement de sa production, les propos étant régulièrement illustrés par les images de L’Enfer. Ils sont également accompagnés de documents divers, tels que des archives de la télévision, des croquis ou des photographies de plateau.


Romy Schneider soumise aux expérimentations d’Henri-Georges Clouzot pour son film L’Enfer. (© Lobster Films)

Le film

Certains témoins semblent indiquer que l’un des facteurs déterminants dans l’échec du projet serait justement l’ampleur qu’aurait pris soudainement le film. Au départ, L’Enfer se présentait comme un petit film intimiste mais devint rapidement un projet très ambitieux, et même de stature hollywoodienne puisque la Columbia – qui avait alors Romy Schneider sous contrat – le finança. Le film devait d’ailleurs être tourné dans deux versions, une en français et une en anglais ; il possède pour cette raison deux titres, L’Enfer et Inferno. Les responsables de la Columbia décidèrent d’accorder le budget illimité à Henri-Georges Clouzot, après avoir vu les essais qu’il avait réalisés. Le studio américain avait déjà offert ce privilège exceptionnel à Stanley Kubrick pour Dr. Folamour en 1963. Cette fois, la levée de la contrainte financière aura des conséquences tout autres ; le tournage de L’Enfer durera moins de trois semaines et le projet laissera une note de près de cinq millions de francs.


Les fameux essais, qui ont tant impressionné les responsables de la Columbia, constituent le cœur du projet de Henri-Georges Clouzot et, du même coup, la véritable attraction de ce documentaire. Pendant trois mois, Henri-Georges Clouzot travaille sur les effets visuels qui illustreront les hallucinations du personnage principal, en proie à une jalousie qui vire à la folie. Pour donner vie aux délires de Marcel Prieur, Henri-Georges Clouzot s’inspire des mouvements qui bousculent le milieu artistique à l’époque, s’inspirant de l’art cinétique et de la musique électro-acoustique. Il fait appel à différents techniciens pour se lancer dans un travail de recherche visuelle et sonore afin de mettre au point les effets qui lui permettront de traduire le malaise du personnage principal.
Henri-Georges Clouzot reprendra, d’ailleurs, cette voie expérimentale avec son ultime long-métrage de fiction, La Prisonnière, tourné en 1968. Cet aspect ne constitue, toutefois, pas le seul point commun entre les deux films. La Prisonnière aborde également le thème de l’érotisme pervers, en explorant cette fois le sadomasochisme, et fait de nouveau appel à la comédienne Dany Carrel, déjà présente au casting de L’Enfer. La Prisonnière apparaît aujourd’hui quelque peu désuet, présentant des personnages schématiques et traitant son sujet de manière plutôt timide. Seules les expérimentations, concentrées pour l’essentiel à la fin du film, présentent un véritable intérêt.


Selon Serge Bromberg et certains membres de l’équipe interrogés dans le documentaire, Henri-Georges Clouzot tenait avec L’Enfer son projet le plus ambitieux. Il souhaitait se renouveler et même révolutionner le cinéma ; ces expérimentations constituaient de toute évidence la clé de cette démarche. Costa-Gavras, assistant sur le film, raconte que le cinéaste avait été très impressionné par Huit et demi (1963) de Federico Fellini qui semblait ouvrir alors de nouvelles possibilités d’expression.
On peut regretter, sur ce plan, que le documentaire ne resitue pas Henri-Georges Clouzot et son projet dans une perspective plus large, ce qui aurait permis de mieux cerner la valeur de son geste à ce moment de l’histoire du cinéma. En effet, à la fin des années 1950, la Nouvelle Vague a percé en France, imposant une rupture avec le cinéma français plus traditionnel qu’incarnent des réalisateurs comme Henri Verneuil ou Henri-Georges Clouzot. Auparavant, ces metteurs en scène – regroupés sous l’étiquette péjorative de la « Qualité française » – avaient également été contestés par une partie de la Nouvelle Vague, issue des Cahiers du Cinéma. Encore critique, François Truffaut avait éreinté Henri-Georges Clouzot dans sa critique des Espions et avait repris, à cette ocassion, un bon mot d’Henri Jeanson, « Clouzot a fait Kafka dans sa culotte ». Toutefois, après avoir rencontré le succès, la Nouvelle Vague connut de sérieux revers commerciaux et pris fin en tant que « mouvement improvisé » au milieu des années 1960. Par ailleurs, les jeunes cinéastes émergants ne parvinrent pas à mettre à mal le succès des réalisateurs établis, dont Henri-Georges Clouzot, qui continuèrent à tourner des films aux budgets importants.



Emmanuelle Béart, François Cluzet et Marc Lavoine dans L’Enfer (1994) de Claude Chabrol.
(© MK2 / Jérémie Nassif)

On notera, toutefois, l’ironie du sort qui voudra que le scénario de L’Enfer soit repris et porté à l’écran, près de trente après, par Claude Chabrol. François Cluzet et Emmanuelle Béart succèdent à Serge Reggiani et Romy Schneider dans les rôles principaux. Mario David, qui faisait partie du casting original, y tient un second rôle ; cela peut-être vu comme un clin d’œil au réalisateur de Quai des orfèvres. Étrangement, le film de Claude Chabrol n’est même pas mentionné dans le documentaire. Serge Bromberg n’a pas souhaité se tourner vers Claude Chabrol pour témoigner, le considérant comme extérieur et faisant partie de l’aventure d’un autre film. On notera, par ailleurs, que la version tournée par Claude Chabrol ne figure pas parmi ses plus grandes réussites. Elle se situe dans un style beaucoup plus conservateur en comparaison de la sophistication recherchée par Henri-Georges Clouzot.


Le documentaire revient, par contre, sur le caractère de ce dernier. À travers les différents témoignages, Henri-Georges Clouzot apparaît dévoré par ses propres exigences et son ambition. Il semble avoir été écrasé sous la pression qu’il s’était mise. Bien qu’il soit dépeint comme tyrannique, le metteur en scène – qui continue à tourner en se sachant dans une impasse – suscite la compassion. Un parallèle se dessine d’ailleurs dans le documentaire entre l’obsession du cinéaste et la folie du personnage de Marcel Prieur, parallèle que l’on retrouve dans le titre très équivoque du film. Henri-Georges Clouzot déclare, à l’occasion d’une interview pour la télévision, s’être inspiré du « malaise anxieux » qui le prend chaque nuit pour écrire le scénario de L’Enfer. Ce malaise que le cinéaste voulait rendre de manière physique se traduit, bien entendu, dans le documentaire à travers les images tournées par Henri-Georges Clouzot, qui y occupent une place centrale, et la description d’un tournage cauchemardesque. Il est également rendu par la mise en scène des interviews de l’équipe et des scènes rejouées par Jacques Gamblin et Bérénice Béjo, tous filmés dans des décors austères, ainsi que par la musique sublime composée par Bruno Alexius.


Au-delà du cas de L’Enfer et de la personnalité de son metteur en scène, le documentaire de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea se révèle aussi extrêmement instructif par la réflexion plus générale qu’il livre sur le métier de cinéaste. Par l’aperçu qu’il offre de la production d’un film, il soulève des questions sur les conditions de la création, et notamment de la confrontation de l’artiste à la logique de productivité, point soulevé par Bernard Stora, à l’époque stagiaire sur le film.


Romy Schneider lors des essais de L’Enfer. (© Lobster Films)

Sur le plan de la construction, le documentaire de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea présente deux directions et bifurque, à de multiples reprises, de l’une à l’autre : d’un côté la recomposition partielle de l’œuvre originale, de l’autre un making-of rétrospectif qui évoque l’ampleur du projet d’Henri-Georges Clouzot et, du même coup, les raisons du désastre. De ce fait, le spectateur se trouve balloté, tout au long du film, entre ces deux orientations. Le commentaire off de Serge Bromberg vient régulièrement prendre le spectateur par la main pour assurer la transition ; il l’accompagne ainsi à chaque changement de cap. Malgré l’aide de ce guide, on peine parfois à se retrouver dans les dédales qu’empruntent les réalisateurs pour explorer les différentes facettes de leur sujet. De par sa structure éclatée, le film peut sembler quelque peu décousu et, par moments, difficile à suivre.


Dans sa volonté d’embrasser son sujet sous de multiples angles pour en offrir la compréhension la plus complète possible, le documentaire aborde une foule de points mais ne peut évidement tous les approfondir. Le souci de maintenir l’intérêt chez le spectateur et celui de rester dans une durée raisonnable pour une exploitation commerciale en constituent les raisons évidentes. Les deux réalisateurs ont dû nécessairement établir des priorités et il naît naturellement une certaine frustration de ne pouvoir en savoir plus sur certains points.


Serge Bromberg et Ruxandra Medrea ont également fait le choix de reformer le couple de personnages principaux de L’Enfer avec Bérénice Béjo et Jacques Gamblin, en place de Romy Schneider et de Serge Reggiani. Leur participation permet de compléter des scènes tournées par Henri-Georges Clouzot et aussi de donner une existence aux personnages avec les dialogues, puisque les bandes sons originales n’ont pas été retrouvées. Serge Bromberg et Ruxandra Medrea n’ont pas voulu recréer ou reconstituer les scènes mais simplement offrir une continuité narrative sur quelques passages du scénario.
L’approche se veut respectueuse d’Henri-Georges Clouzot et de son projet, et donc extrêmement humble. Ainsi, les deux comédiens apparaissent, scénario en main, dans un décor totalement dépouillé, voire abstrait. Ces séquences ressemblent à une répétition de pièce de théâtre et peuvent paraître, de ce fait, artificielles ; elles accentuent encore l’aspect « work in progress » du documentaire. Le choix d’intégrer de telles séquences constitue d’ailleurs l’un des principaux reproches émis par la presse, au moment de la sortie du film. Elles se révélent utiles en donnant une idée de quelques scènes de L’Enfer mais n’offrent qu’un échantillon du scénario. Celui-ci n’est, malheureusement, pas raconté dans son intégralité, le documentaire laissant dans l’ombre la suite des péripéties et le dénouement.


Cependant, les limites du film doivent être considérées en rapport avec la modestie du projet. Il doit donc d’abord être pris comme une exhumation des rushes de L’Enfer, ce qui constituait son ambition première. Ce document vaut donc, d’abord, pour la splendeur des images qu’il dévoile, et qui tient d’ailleurs pour beaucoup à la beauté de Romy Schneider. Il semble qu’il n’y avait pas d’autre projet possible pour exhumer ces rushes et que les « faiblesses » du film sont simplement le fait de sa nature singulière. On peut d’ailleurs à peine imaginer la difficulté de l’entreprise, construite autour de rushes qui durent être assemblées comme les pièces éparses d’un puzzle.



L’édition dvd de L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot. (© MK2)

L’Enfer en livre et en dvd

MK2 propose une édition dvd soignée qui correspond aux standards techniques actuels ; elle n’appelle donc pas de remarques particulières sur ce plan. L’interactivité comprend une préface de Serge Bromberg, laquelle remplit totalement sa fonction en faisant le lien avec le film, sans trop en dévoiler. Le réalisateur se montre d’ailleurs très à l’aise dans cet exercice. Cette préface a le mérite d’exposer la genèse du projet et surtout les circonstances qui ont permis à Serge Bromberg de découvrir les rushes du film inachevé d’Henri-Georges Clouzot. Toutefois, les personnes qui ont déjà entendu Serge Bromberg raconter ces anecdotes au moment de la sortie du film ne trouveront que peu d’intérêt à cette présentation.


L’autre supplément, intitulé Ils ont vu L’Enfer, se révèle bien plus important et apparaît comme une excroissance du documentaire principal. Conçu par Serge Bromberg et Pauline Richard, ce module rassemble sur une durée de près d’une heure ce qui semble être, de toute évidence, des passages des entretiens non retenus pour le film et inclut également d’autres images des rushes de L’Enfer. D’une structure plus simple, ce documentaire d’accompagnement gagne en clarté dans le propos par rapport à son modèle. Il se focalise sur des aspects concrets du tournage ainsi que sur le comportement d’Henri-Georges Clouzot, en s’appuyant par ailleurs sur des images de reportage sur le plateau de La Prisonnière (1968), son dernier long-métrage. Ils ont vu L’Enfer apporte quelques éclaircissements utiles sur certains points évoqués dans le documentaire principal, notamment le remplacement prévu de Serge Reggiani par Jean-Louis Trintignant et les circonstances dans lesquelles Henri-Georges Clouzot fut victime d’une attaque. Ce supplément revient aussi sur certains choix techniques, comme l’utilisation d’objectifs à très grande ouverture ou certains procédés employés pour les effets visuels.


Le livre Romy dans L’Enfer. (© éditions Albin Michel / Lobster Films)

L’interactivité se clôt sur un diaporama de quelques photos de L’Enfer. On notera, au passage, l’absence plutôt curieuse de la bande-annonce. Toutefois, un autre complément de choix – auquel renvoie le diaporama – peut-être trouvé avec le beau livre paru au moment de la sortie du film en salles. Intitulé Romy dans L’Enfer, celui-ci constitue un superbe recueil de photographies – clichés du tournage et scans des rushes du film – et de reproductions de documents de travail avec, entre autres, des extraits de storyboards et des croquis des décors. Ces différentes pièces sont accompagnées d’un texte rédigé par Serge Bromberg. Ce dernier effectue une synthèse de l’essentiel des informations fournies par L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot et son complément Ils ont vu l’Enfer, reprenant une partie de son commentaire off et des témoignages, auxquels il ajoute ceux d’autres témoins absents des deux documentaires. L’ouvrage revient également sur les pistes explorées pour retrouver les différents éléments de L’Enfer et évoque même un montage de 40 minutes qu’aurait réalisé Henri-Georges Clouzot quatre ans après le tournage mais qui serait aujourd’hui perdu. Il est, toutefois, probable que les recherches menées sur le film aboutissent dans les prochaines années à la révélation de nouvelles informations, et même de documents oubliés.


L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot. France. 2009. Réalisation : Serge Bromberg et Ruxandra Medrea. Durée : 1 h 35 min. Sortie en salles : 11 novembre 2009.

L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot. DVD-9. Zone 2 PAL. Version française. Format cinéma : 1,77 : 1. Format vidéo : 16/9 ème compatible 4/3. Son : Dolby Digital 5.1 et stéréo. Suppléments : préface de Serge Bromberg (9 min.), « Ils ont vu L’Enfer » (57 min.), Diaporama. Sortie : 17 mars 2010.

Serge Bromberg, Romy dans L’Enfer, Paris, éd. Albin Michel / Lobster, 2009, 159 p.


Henri-Georges Clouzot et Romy Schneider sur le tournage de L’Enfer. (© Lobster Films)