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2019, après la chute de New-York

Publié le 10 février 2011 par Olivier Walmacq

2019

Genre: science fiction (interdit aux - 12 ans)
Année: 1983
Durée: 1H35

L'histoire: Dans un monde dévasté par une guerre atomique, un aventurier, dit Parsifal, part à la recherche de la seule femme féconde sur Terre.

La critique de Eelsoliver:

Note: 01/20              note nanardeuse: 20/20

Hum... cette affiche ! Ca fait envie, hein ? Allez... Avouez ! En vérité, 2019 après la chute de New-York, réalisé par Martin Dolman en 1983, fait partie de ses nombreux ersatz fortement influencés par Mad Max. Et oui, le film de George Miller a largement marqué les esprits.
Ce qui donnera lieu à de nombreuses séries B (voire Z) post-apocalyptiques dans les années 80. 2019 après la chute de New-York appartient donc à cette catégorie.

Pour ceux qui ont vu 2019, ils savent que ce film est probablement l'un des plus gros nanars dans son genre. C'est vraiment une bouse ignoble !
Comme l'indique le titre du film, l'action se déroule en 2019, dans un monde dévasté et ravagé par une guerre nucléaire. Les rares survivants tentent de survivre mais l'espèce humaine est condamnée à mourir. Tout d'abord, l'eau est contamminée et les populations environnantes doivent faire face à une épidémie de peste et de choléra. Ensuite, les femmes sont devenues stériles.

Dans ce monde de chaos, il existe encore un dernier espoir. En effet, un professeur a conservé sa fille dans un cercueil d'hibernation à l'abri de la contamination.
C'est la dernière femme encore féconde sur Terre. Parsifal a alors pour mission de récupérer cette femme. Pour cela, il est aidé par un aventurier, un homme doté d'une pince mécanique et d'une belle jeune femme.
A partir de ces différents éléments, Martin Dolman nous propose un film de science fiction définitivement fauché, priviliégiant les décors désaffectés.
Pourtant, difficile de retenir quelque chose de positif de 2019, après la chute de New-York: réalisation mal fichue, mise en scène saccadée passant d'une séquence à une autre sans établir de lien logique, effets spéciaux périmés, méchants hyper caricaturaux, acteurs unanimement mauvais...
Bref, le bilan est catastrophique ! 
Pourtant, le film est également assez rythmé. Ce qui fait que l'on ne s'ennuie jamais. Ensuite, 2019 est ce que l'on peut appeler un nanar involontaire.
On sent une véritable volonté de bien faire. Malheureusement, le film est desservi par son budget dérisoire: costumes affreux et effets gores ridicules garantis !
Et puis, le scénario est pourri ! En effet, comme je l'ai déjà souligné, Parsifal et ses sbires doivent retrouver une femme féconde. On apprend alors que cette dernière est capable de féconder 500 enfants ! Véridique ! A se demander qui est l'auteur de ce script pour le moins fantaisiste ! 

Seconde qualité (si on peut parler ainsi...), 2019 contient de nombreux mutants, tous plus ridicules les uns que les autres. Les plans de Martin Dolman sont foireux et ce dernier n'hésite pas à nous refourguer quelques plans de mecs contaminés et en train de vomir une sorte de substance verte et gélatineuse.
En un sens, c'est presque du grand art ! Un film de science fiction à voir pour tout bisseux et nanardeux qui se respecte !


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