Par conséquent, les prix de ebooks du catalogue Hachette sont maintenant fixés par l’éditeur, comme le stipule le contrat d’agence, et Amazon est désormais dans l’impossibilité de pratiquer ses fameux “Kindle Price”. Hachette UK n’a pas laissé le choix à ses distributeurs, sous peine de retirer ses ebooks de leurs boutiques si un refus lui était opposé. Pour l’instant, les différentes entreprises sont silencieuses à propos du “bras de fer” engagé en début de semaine. Amazon n’a pas retiré de la vente les ouvrages de l’éditeur, comme la maison-mère avait pu le faire en représailles en début d’année, lorsque certains éditeurs avaient signés avec Apple sous un modèle d’agence. En tout cas, cette nouvelle va pousser Amazon à changer sa stratégie de communication au Royaume-Uni et parier sur un large catalogue plutôt que sur des prix planchers.
@ Patrick
cela n'arrivera pas. Selon le livre et le type de lecture que vous comptez en faire, vous achèterez en papier ou en numérique. Avec le temps, l'amélioration des outils aidant et votre appropriation personnelle de tout ça, vous achèterez numérique, le papier ne vous manquera plus forcément.
C'est bien dommage. Surtout qu'un livre papier peut être prêté / emprunté (par exemple, j'ai un frère et une soeur qui lisent beaucoup, donc ont une bibliothèque bien garnie -> je peux facilement leur emprunter un livre; hors avec tous ces DRMs, ça ne serait pas possible, probablement) => tiroir caisse.
Bien-sûr, "la" solution serait l'absence de DRM dans les elivres, mais les éditeurs auraient trop peur du "piratage" (ou un nouveau mot équivalent à "photocopillage", comme ils disent). Hors, ce "piratage" existe déjà – et plus ils mettront de contrainte dans le livre électronique (DRM & co), plus il se développera; ils n'auront pas compris ce qui s'est passé avec la musique; (qui a un peu fait marche arrière) (genre : la musique sans DRM sur iTunes, par exemple)