Les 15 morceaux du groupe sont déroutant, car outre le chant en anglais, les musiques et rythmiques sont très variées. Fait de chansons douces puis puissantes et enivrantes, l’atout majeur de « Everybody’s God », réside dans l’unisson des voix du quatuor et leur harmonie vocale. La production est efficace et montre une belle maturité de la formation.
Gush produit cependant, un album sans grande originalité mais auquel on se laisse facilement prendre au jeu. On retrouve différentes influences au fil de l’écoute (Beatles, Creedence, Beach Boys…) mais sans réelle prise de risque ou affirmation. D’ailleurs, s’ils arrivent à s’affirmer en tant que groupe à part entière et surtout aiguiser leur univers, je leur suppose une jolie carrière. Affaire à suivre.
Tracklist:
1.The Big Wheel – 2. Let’s Burn Again – 3. Dance On – 4. Back Home – 5. My Favorite Song – 6. Vondelpark – 7. In The Sun – 8. Killing My Mind – 9. No Way – 10. You Really Got Style – 11. Remedy – 12. P-Nis – 13. Jealousy – 14. Dragster Cowboy – 15. Jeg Digger Deg