Citoyens !
Il y a quelques temps, je me rappelais d’un ponte du storytelling qui expliquait que l’imagination pouvait être un récit collectif, partageable, “embeddable” à chaque occasion, digitale ou non.
Lady gaga a encore fait fort en mettant sur scène une culotte lancée par un spectateur qui comportait ses coordonnées Twitter et un (glam) “I fuck you” :
“Sam Faubert, un jeune américain de 19 ans, a lancé sur scène une culotte griffonnée de messages tels que “I fuck you” et de ses coordonnées (e-mail, Twitter, Facebook…)”.
La question que je me pose : Lady Gaga est certes une marque, qui partage certes sa réputation avec nombre de ses afficionados qui valorisent donc son pouvoir. Dès-lors, à quel moment va-t-elle être victime d’une OPA hostile ? A quel moment va-t-elle perdre le contrôle ? A quel moment, ce qui apparait être une histoire cohérente va basculer dans l’absurde ?
Le problème étant que dans cette démocratie de la réputation, rares sont les artistes qui bénéficieront d’un come back voulu par un fonds d’investissement.
A suivre, dans ce PMU digital…