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Publié le 08 janvier 2007 par Raymond Viger

Nous sommes loin de la gestion des loteries, mission initiale de Loto-Québec. Nous en sommes rendu à augmenter les ventes par tous les moyens possibles. Ce qui dérange ici, c’est que nous parlons d’une pharmacie. Un endroit pour aider les gens malades à avoir leurs médicaments. Pas nécessaire de créer le vice. Les cigarettes qui ont déjà été vendu dans les pharmacies ont été retiré parce qu’il était incohérent de vendre un produit nocif pour la santé des citoyens dans une pharmacie. Compte tenu des effets pervers du jeu et des conséquences néfastes sur plusieurs familles, pourquoi n’en est-il pas de même avec les loteries?

Le pharmacien se défent en disant que la compétition est trop forte dans son secteur. Une autre pharmacie et deux dépanneurs vendent déjà des loteries. Pour atteindre son quota, il est obligé d’annoncer une vente agressive de loteries. Cela ne fait que prouver qu’il y a trop de détaillants dans ce secteur et que la demande n’est pas là.

Avec toutes ces publicités gratuites que Loto-Québec obtient, je ne comprends toujours pas pourquoi le gouvernement les laissent commanditer toutes sortes d’événements pour aller chercher un peu plus de visibilité. Loto-Québec devrait jouer « low profile » et remettre les 11 millions dépensés dans des événements culturels au gouvernement. Cela diminuerait nos impôts et répondraient mieux à la mission de Loto-Québec.

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