
Mais ce scrutin, s'il n'annonce pas de réelle surprise, présente la particularité de voir concourir trois coalitions, à la devanture très nationaliste, et dites "ouvertes" à la diversité. On se dit que c'est un mieux, qu'il y a des raisons d'espérer en un Irak plus stable encore. On se dit surtout, qu'au-delà des divergences confessionnelles, est peut-être en train de renaître un sentiment national irakien, certainement mal maîtrisé, mais qui peut augurer d'une gouvernance moins mouvementée. Reste à trouver un compromis politique entre ces formations, et ce rapidement : les Américains quittant le pays en 2011, il serait bon de ne pas s'éterniser dans des discussions qui laisseraient la porte ouverte à tous les extrémismes. (photo : Qlis)