Un jour, Tokujin Yoshioka alors à peine âgé de 20 ans, s’en fut visiter la chapelle du Rosaire, à Saint-Paul de Vence, un maison de dieu dont Matisse à dessiné les vitraux (Paul Virilio était le maitre-verrier). Et la c’est le drame : notre homme est « engrossed in the beauty of the light that the chapel created » – engrossé par la beauté de la lumière créée par la chapelle. Non, en fait il fut juste absorbé par la beauté du lieu, et de la lumière dans lequel il baignait. Google continue pour nous la traduction de l’experience de Tokujin « J’ai éprouvé un espace rempli de la lumière de Matisse: Être baigné dans la lumière du soleil de la Provence, les vitraux avec des couleurs vibrantes de Matisse pénétré la chambre avec plein de couleurs. Depuis, je rêvais de concevoir une architecture où les gens peuvent sentir la lumière avec tous les sens ».
Cet espace dont rêvait le jeune designer va être prochainement réalisé en Corée, au « MUSEUM. Beyond museum » – c’est le nom du lieu. Une vitre de huit mètres de haut composée de 500 prismes composera une lumière totalement diffractée, faite d’arc en ciel et de traits à la luminosité intense. Cela promet d’être impressionnant, pas autant que sur les maquettes ou la vitre dépasse allègrement les huit mètres, mais tout de même, un coup d’œil s’impose pour qui passe à Séoul entre mai et juin. Donc, ami lecteur, si tu passe en Corée, n’oublie pas d’aller au musée…
Source : Dezeen