Idc : la cosmétique canadienne débarque en france !

Publié le 11 novembre 2009 par (dé)maquillages @demaquillages

Le Québec, ça évoque quoi pour vous ? Les grands espaces, les moto-neiges, le sirop d’érable, les chanteuses à voix… Les Têtes à Claques aussi, peut-être. Et en matière de beauté ? Rien du tout ??? Eh bien ça va changer, car la marque IDC est aujourd’hui en France, et à mon avis, on n’a pas fini d’en entendre parler !


IDC (Immanence Dermo-Cosmétique), c’est une marque très (trop ?) sérieuse,
à la pointe de l’innovation en matière d’ingrédients actifs, développée par le Dr Eric Dupont, que j’ai rencontré lors de son dernier passage à Paris. Comme la marque communique beaucoup sur ses ingrédients actifs et que je ne suis pas née de la dernière pluie en la matière (un de mes ex-jobs), je lui ai posé quelques questions vaches… et il ne s’est pas laissé démonter !!!

Comment est née IDC ?

Je travaille depuis 20 ans dans le milieu pharmaceutique et cosmétique. Je m’intéresse aux ingrédients cosmétiques depuis longtemps, notamment via des sociétés que j’ai créées, qui ont mis au point des actifs largement utilisés aujourd’hui dans l’industrie de la beauté, comme le Complexe MDI.
J’ai constaté qu’il n’existait pas de solution anti-âge véritablement complète, et que par ailleurs les femmes n’étaient jamais totalement satisfaites de leurs produits. C'est pourquoi j’ai créé IDC en 2007.
Comment avez-vous mis au point le REGEN-16, à la base de toutes vos formules ?
Il nous a fallu 5 années de recherche pour identifier les 16 principales causes du vieillissement cutané et mettre au point
le REGEN-16, un complexe d’actifs qui les cible toutes précisément : celles qu’il faut inhiber (inflammation, altération de l’ADN…), celles qu’il faut stimuler (synthèse de collagène, oxygénation, hydratation…).
Nous avons pour cela travaillé de manière très académique : recherche bibliographique, rencontres avec des scientifiques et des dermatologues, étude de 250 molécules, sélection des actifs les plus performants…
Quel est le positionnent de la marque ?
Nous essayons de satisfaire les femmes qui changent constamment de crème car elles ne sont pas contentes des résultats. Notre taux de réachat frôle d’ailleurs les 40%, alors qu’il est de 12 à 18% toutes marques confondues !
Nous avons une vraie approche globale et prenons en compte tous les mécanismes physiologiques connus. Nous proposons des produits qui contiennent les plus hautes concentrations en actifs contre le vieillissement cutané et améliorons les formules au fur et à mesure des avancées de la science, tous les 2 ans environ.
Par exemple, nous sommes en train de retravailler nos produits pour y ajouter un actif stimulant les sirtuines, les fameuses molécules de longévité, car quand nous avions mis au point ces formules, cette nouvelle façon de lutter contre le vieillissement n’était pas encore bien connue.

Question vache n°1 :

Vous précisez pour chaque produit son pourcentage d’actifs. Or ça ne veut pas dire grand-chose, car certains actifs comme les peptides sont ultra-efficaces à 0,001%, et d'autres ne le sont pas du tout à 20% (+ d’infos ici).

Effectivement, ce serait totalement ridicule si l’on mettait 50% d’un extrait total de plante [NDLR = équivalent à une infusion ou du jus d’orange, pour caricaturer]. Et à l’inverse, il faut faire très attention avec des molécules comme le rétinol qui, à trop forte dose, présente des effets secondaires.
Chez IDC, nous nous efforçons de mettre les bonnes molécules aux bonnes concentrations – celles qui ont démontré leur efficacité. Pas juste à des doses « marketing », comme c’est souvent le cas.
Prenons à nouveau l’exemple des actifs stimulant les sirtuines : seuls, ils ne suffiront pas à rendre un produit efficace, et pourtant, on n’a parlé que de ça pendant des mois ! Ce qui compte, c’est la bonne combinaison à la bonne concentration.
Question vache n°2 :
Pourquoi mettez-vous autant d’actifs dans vos formules, certains agissant sur les mêmes causes ? N’y a t’il pas de doublons ?

Nous incorporons 25 à 30 actifs dans nos formules, c’est beaucoup. Certains agissent en effet sur les mêmes mécanismes du vieillissement, mais c’est voulu, car c’est une approche globale : pour plus d’efficacité, nous traitons le problème par 3 ou 4 voies différentes.
Par exemple, pour assurer un taux de collagène optimal, nous stimulons bien sûr la synthèse de collagène, mais nous inhibons aussi les enzymes MPP qui détruisent ce collagène et nous protégeons l’ADN qui code pour un collagène de qualité.
Question vache n°3 : Avec tous ces actifs dans une même formule, ne craignez-vous pas les interactions, (notamment les inhibitions) de certains actifs entre eux ?
Il y a trop de molécules dans nos formules pour tester précisément leurs interactions : il faudrait faire des études très poussées, en double-aveugle, en combinant les actifs de multiples manières.
On ne saura donc jamais si certains de nos actifs s’inhibent les uns les autres.
En réalité, nous nous basons sur des résultats d’efficacité globale, in-vivo, comme l’amélioration du taux d’hydratation ou la diminution des rides.
Quel est l’avenir de la cosmétique selon vous ?
Le domaine évolue vite, c’est ça qui est fantastique : on va avoir des produits de plus en plus performants ! On comprend mieux la physiologie cutanée, ce qui n’était pas le cas il y a 20 ans quand j’ai commencé. Il y a des centaines de nouvelles molécules par an, certaines très intéressantes. Le vrai défi va maintenant concerner la formulation : comment stabiliser une formule qui contient 40% d’actifs ?

Quelle est l’actualité de IDC en France ?

Nous venons de sortir un gel nettoyant qui détoxifie quotidiennement l’épiderme (exfoliation douce, action anti-sébum, énergisant…) : Perle Gel Doux Nettoyant Ultra-Purifiant [testé par Soum ici].
Et pour la fin de l’année, nous allons lancer un produit pour hommes.

°°°

> IDC est présent dans 75 points de vente en France, notamment dans les Parashop, quelques pharmacies et chez certains dermatologues.
+ d’infos