Au cours de ce travail de l’écriture auquel je me livre pleinement maintenant que les cours sont enfin terminés, je traverse des moments de plénitude et de bonheur et j’ai la charmante impression de pouvoir le faire car j’ai sous la main le canevas qui me permet l’épanouissement de l’écriture.
A chaque fois que je reprends le clavier j’ouvre le dossier avec le sentiment d’un cadeau qui m’a été fait et dont je n’ai plus qu’à profiter tant il est vrai que la partie dramaturgique de l’œuvre (sur laquelle –vu les circonstances- j’ai réfléchi pendant plus d’un an et demi !) est la plus angoissante et épuisante des étapes.