PS-MR les ennemis politiques d’aujourd’hui, il n’y a pas d’autres solutions dans une campagne électorale au corps à corps, il faut bien départager « la gauche » de « la droite », lorsque la confusion règne auprès de quelques pourcentages d’électeurs qui doivent encore se décider pour un camp ou l’autre, mais cette désunion aura-t-elle une quelconque influence sur la résolution de la crise qui continue à faire ses ravages dans le pays ? J’en doute !
La politique globale menée actuellement n’aura jamais été aussi faiblarde dans le pouvoir de décision avec la promiscuité MR-PS ; ce dont le pays a besoin, ce sont des hommes d’Etat à la hauteur et pas de vulgaires petits coqs combattants qui se disputent sur de simples paris de la spéculation, à qui la politique rapportera le plus... !
Le PS exclut toute alliance avec le MR après le 7 juin, retour enfin au progressisme, mais c’est trop tard pour convaincre les militants socialistes et l’électorat de gauche à 10 jours du scrutin, Elio Di Rupo a fait son choix stratégique de placer le PS au centre-droite, d’avoir engrené le PS dans le néolibéralisme capitaliste et non à la gauche de la gauche solidaire et égalitaire, il perdra le terrain qu’il a laissé à la vrai gauche !
Le président du PS, Elio Di Rupo, s’occupe exclusivement du MR à moins de dix jours des élections, la gouvernance à Bruxelles et en Wallonie se fera donc sansDidier Reynders, s’il arrive à rejoindre la coalition de l’Olivier, autrement dit s’il est encore accepté par le CDH et ECOLO car considéré comme "infréquentable" mais qu’en pensent les instances et les militants de ces partis ?
Face à la défaite prévisible du PS après le 7 juin, celle de son président Elio Di Rupoqui aura réussi à abattre son parti, le temps de ses deux mandats présidentiels exposés aux pratiques douteuseset aux scandales connus, il ne lui restera plus qu’une seule solution, celle de démissionner du PS, la seule victoire des vrais socialistes restants...!