Avec la présentation un peu avant Bâle d’une nouvelle série de pièces d’exception, l’Histoire du Tourbillon, et en l’absence d’annonces d’un nouvel Opus, on aurait pu penser que la Maison Harry Winston arrêterait définitivement sa série Opus lancée en 2001.
A l’ouverture de Bâle, Harry Winston a surpris les amateurs en présentant le neuvième Opus, fruit de la collaboration entre les horlogers indépendants Jean-Marc Wiederrecht et Eric Girou et la Maison de haute-horlogerie et haute joaillerie.
Alliant pureté du design et précision absolue, l’Opus 9
concentre les fondamentaux absolus de l’horlogerie de pointe.
Optimisant la fonction et la forme, les technologies classiques de
l’horlogerie sont revisitées et perfectionnées à l’extrême pour offrir
une lecture différente de l’heure. Signature des garde-temps Harry
Winston, l’innovation technique s’associe à des diamants de qualité
supérieure.
A l’heure des diamants
Dans l’Opus 9, les diamants ne se réduisent plus à leur fonction décorative ; ils sont partie intégrante du mécanisme d’affichage de l’heure.
Abandonnant l’affichage traditionnel avec aiguilles et cadran cyclique, les heures et les minutes sont indiquées par deux chaînettes parallèles de diamants. Fine et scintillante, chaque chaîne est ornée de 33 diamants taille émeraude, la signature Harry Winston. Des grenats mandarins, orange vif,
sont positionnés pour indiquer les heures et les minutes. Chaque pierre
est minutieusement calibrée et finement sertie dans les maillons pour
assurer le mouvement tout en diffusant une brillance éclatante.
Faites de laiton, les chaînettes sont conçues pour optimiser la mobilité et réduire les frottements. Clins d’œil aux sertis invisibles emblématiques d’Harry Winston, les pierres dessinent des rayons de lumière comme en suspension, qui se déploient harmonieusement autour du cadran.
Pour
assurer le style minimaliste de l’affichage, les chaînettes sont
entraînées par un puissant mouvement automatique dissimulé dans le
boîtier. Convertissant l’heure rotative en heure linéaire, un mécanisme
de crémaillère et de pignon imprime un mouvement latéral qui va générer
un glissement continu. Derrière une apparente simplicité, un équilibre
parfait et une précision mécanique extrême sont essentiels pour
actionner les chaînettes de diamants. Si les mécanismes faisant
intervenir des chaînes ne sont pas une première, le poids
supplémentaire des diamants pose un nouveau défi technique et
fonctionnel.
Sous son design franc, sophistiqué et ses lignes sculpturales, la boîte abrite le mouvement et renforce la beauté fonctionnelle des diamants. A son encadrement en or blanc s’ajoute un pont sculptural qui confère au modèle sa stabilité tant technique qu’esthétique. Véritable colonne vertébrale de la montre, le pont fait office de goupille de sécurité et maintient les composants mobiles de la montre, assurant une meilleure stabilité et une plus grande résistance aux chocs. Logés sous un verre saphir transparent, la boîte et le mouvement des chaînes restent visibles quel que soit l’angle pour une vision poétique de l’écoulement du temps.
Collaboration
Véritable prouesse d’ingénierie architecturale, l’Opus 9 est pour la première fois le fruit d’une collaboration entre Harry Winston
et deux partenaires, des forces pionnières de la haute horlogerie
indépendante. Collaborateurs de longue date de la marque, l’horloger Jean-Marc Wiederrecht et le concepteur Eric Giroud
ont participé à plusieurs des innovations horlogères les plus
remarquées d’Harry Winston. Pour la première fois, le duo s’est associé
pour concevoir un design pour Harry Winston et créer l’Opus 9.
JEAN-MARC WIEDERRECHT :
lauréat du prix du meilleur horloger concepteur au Grand Prix
d’horlogerie 2007, c’est en 1989 que Jean-Marc Wiederrecht collabore
pour la première fois avec Harry Winston pour développer son premier
garde-temps : le calendrier perpétuel Excenter. Parties intégrantes de
notre capital génétique, le mouvement rétrograde et le cadran excentré
ont consacré Harry Winston comme innovateur majeur du design en haute
horlogerie. Véritable maestro des modules mécaniques, Wiederrecht
allait puiser dans cette innovation originale une inspiration
unique et un défi conceptuel pour l’Opus 9 : créer une nouvelle incarnation du temps linéaire.
ERIC GIROUD :
fort d’un parcours en architecture, Eric Giroud s’est associé à Harry
Winston pour développer certains de ses garde-temps les plus applaudis,
dont le Tourbillon Glissière primé. Alliant esthétisme et conception
architecturale, la science des structures de Giroud offre un terreau
idéal pour transformer les designs conceptuels en une réalité
fonctionnelle.
Conformément à la tradition de l’Opus, les noms des trois collaborateurs (Harry Winston, Jean-Marc
Wiederrecht
et Eric Giroud) sont inscrits sur le fond du boîtier. Associant une
ingénierie de précision, une architecture inspirée et des diamants de
la plus belle qualité, cette collaboration est le triumvirat rêvé pour
accomplir de véritables exploits. Repoussant les limites de
l’innovation et défiant la perception du temps, le design définitif est
une prouesse indiscutable qui s’inscrit dans la droite lignée de la
série Opus.
Edition limitée à 100 exemplaires
Tags : Horlogerie