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Le pouvoir – La Conscience

Publié le 01 mai 2009 par Hugues-André Serres

- Le pouvoir – La Conscience -

Le pouvoir – La Conscience

L’homme arrive nu sur terre. Sa nudité est la marque flagrante de son innocence, de sa faiblesse. Il a comme seule compagne, la solitude et survit en ce bas monde grâce à l’aide d’adultes, parents ou proches aptes à lui donner nourriture, vêtements, chaleur et réconfort. Sans cette aide, aucun nouveau-né ne pourraient survivre et passer le cap de la toute jeune enfance. Le petit être est vierge, prêt à être formaté du conditionnement de ses parents. Et c’est en fonction du vécu de ceux-ci qu’il recevra une éducation adéquate lui permettant de passer de l’enfance, à l’adolescence pour en arriver à l’age adulte.

C’est ainsi que la somme totale des expériences passées, vont déterminer son caractère et ses penchants pour l’avenir. Ceux-ci lui assurant sa destinée en vue de lui permettre d’obtenir pour plus tard un métier, une famille et future descendance…

Le désir de Pouvoir est un bug qui prend forme durant le formatage, l’enfant ne faisant pas la différence entre lui et l’autorité. Il obéit et, du fait de cette obéissance, il reçoit louanges et récompenses ou au contraire réprimandes et punitions. Et c’est en fonction de la satisfaction ou au contraire de son insatisfaction face à cette même autorité qu’il sera amené plus tard à la reproduire !

Obéissance et autorité étant les deux principaux facteurs du pouvoir. Le pouvoir exige, la conscience propose. Le pouvoir demande obéissance immédiate, la conscience réflexion intériorisation, prise de recul débouchant sur un acte centré sur son propre pouvoir ; Non sur celui d’autrui. Tout cela est en rapport avec l’énergie propre à la confiance que l’on a de soi ou au contraire la peur que nous inflige ce même pouvoir, l’autorité en question. C’est la peur du gendarme qui nous fait obéir et qui fait que nous mettons notre ceinture de sécurité. Parce que si nous ne le faisons pas, nous recevrons une punition sous forme d’amende ou de points en moins sur le permis.

L’autorité agit et exécute de façon pyramidale, du haut sur la base. La conscience fonctionne en réseau. Le moteur n’est pas la peur, mais le respect. Je te respecte, tu me respectes ; nous savons tous les deux que nous avons des intérêts et objectifs en jeu. Grâce à un commun accord conscient, nous agissons sans l’effet néfaste de la peur. La peur emprisonne. La conscience libère. Tandis que le pouvoir extérieur demande sans cesse des comptes, la conscience engendre bien-être, équilibre, harmonie, santé et joie de vivre pour chacun.

Nous pouvons en déduire que : La recherche du pouvoir est la conséquence d’un esprit Malade, dérangé pour ne pas dire dégénéré. La conscience, elle, est au service de l’humain, du divin de la nature et de la Vie. Le fait de reproduire le Pouvoir, au lieu d’accepter le choix de la conscience en son fort intérieur conduit inexorablement à la maladie, à la mort de l’âme ; à la destruction de l’espèce et de ses semblables sur le court, moyen ou long terme.

La question étant, est-ce que c’est ce que nous voulons vraiment ? Pour ma part permettez-moi encore d’en douter… (Rires…)

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