Vers la douceur… et l’oubli

Publié le 05 avril 2009 par Christophe Greuet
Yann Moix a du souci à se faire, car François Bégaudeau pourrait bientôt lui voler sa place de plus mauvais écrivain français. Après un Antimanuel de littérature insupportable d’autosuffisance et de moralisme, l’enseignant-pamplétaire-éditeur-scénariste-acteur-chroniqueur-de-télé le plus en vue du moment se rappelle aujourd’hui qu’il fut surtout romancier. Et pas des pires. Mais c’était il y a longtemps et son dernier ouvrage, Vers la douceur, vient nous prouver avec éclat que ces temps de réussite littéraire sont bien révolus.