Dimanche dernier, au marché j’ai eu le plaisir
d’acheter les premières tomates cerise de la saison dignes de ce nom. Entendez par là savoureuses et fruitées. Enfin le printemps !
Par la même occasion, j’en ai profité pour acheter quelques pieds
pour garnir mes jardinières en prévision des salades et apéritifs estivaux…
L’idée de faire une pizza aux tomates cerise me trottait dans la tête depuis quelques temps, mais la saison ne s’y prêtant pas, je dus me résoudre à la patience. De retour du marché, j’ai enfin
pu me lancer dans la confection de ma pizza, non sans croquer quelques tomates cerise en passant…
J’aime l’idée d’associer le pesto aux tomates. Ce sont des saveurs qui s’accordent particulièrement bien et qui créent du soleil à elles seules. D’autant plus si le pesto est fait maison. Je dois
avouer qu’une fois que l’on a gouté au délice d’un pesto tout frais, fait maison, il est extrêmement difficile de revenir à celui en bocaux sans une once de
déception.
En été, il m’arrive bien souvent d’en faire. Pour cela j’utilise généralement une variété de basilic à feuilles très larges. Avec le retour des beaux jours, j’ose espérer pouvoir faire mon pesto
maison très prochainement. Ce sera chose faite dès que mon plan de basilic sera suffisamment fourni. En attendant, je me contente de celui trouvé dans les linéaires de mon
supermarché…
Le marché pour 6 personnes :
●1
pâte à
pizza
●250g de tomates cerise
●6 cuillers à soupe de pesto, issu du commerce ou encore mieux, maison
● 150g de parmesan râpé
●3 tranches de bacon fumé
●1 poignée de pignons de pin (facultatif)
● ½ cuiller à café de 4 poivres concassés
Préparation
1. Etaler la pâte. Préchauffer le four à 180°C.
2. Etaler le pesto sur la pâte. Couper les tomates cerise en deux et les disposer sur le pesto.
Couper le bacon en lanières et le disposer sur les tomates. Ajouter éventuellement les pignons. Poivrer. Saupoudrer le tout de parmesan râpé.
3. Enfourner et laisser cuire une trentaine de minutes à 180°C
Un blanc n’est pas à exclure non plus, dans ce cas on peut également rester dans les Côtes du Rhône avec un Lirac blanc, composé de Grenache blanc pour la plupart, qui, comme son homologue rouge apporte la rondeur et le gras, de Clairette et de Bourboulenc, qui eux, confèrent au vin sa vivacité et son fruité.