Oui, mais en train. D’une part parce-qu’une grimpette à un peu plus de 900 mètres d’altitude, sans entrainement ni sac à dos ni pompes ad hoc, pour un rat des plaines comme moi, ce n’est même pas la peine d’y songer, surtout dans l’espoir bizarre de boucler la balade en une matinée. D’autre part parce-que nous n’avions point le temps, au week-end dernier, de nous embarquer dans pareille expédition. Et accessoirement parce-que j’aime les trains. Tous les trains, c’est de famille.



C’est que le train a, si j’ose dire, quelques heures de vol. Né en 1924. Tout est d’origine, dans cette mécanique bien huilée. Les plans sont conservés dans l’atelier de Bayonne qui a mis au point le dahut sur rail, format conforme aux voies métriques des montagnes.
Petits rideaux rouges et blancs pour les jours de grand vent, et les convois se succèdent, bondés, dès que le ciel est un peu dégagé.

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