Il ne voulait rien savoir d’elle, car, tant qu’il ne saurait rien, elle resterait la femme la plus extraordinaire du monde. Il pouvait tout imaginer d’elle : sa douceur, sa gentillesse, ses passions. Elle était exquise, charmante, drôle, délicieuse, sans le moindre défaut, absolument parfaite. Ils avaient d’ailleurs les mêmes goûts, les mêmes envies ; elle était la femme de ses rêves. Oui, tant qu’ils ne se connaissaient pas, il pouvait tout imaginer : elle le trouvait beau, spirituel, courageux et plein de talent. Elle l’attendait tous les soirs et s’il tardait un peu elle désespérait qu’il vienne.
Joël Dicker, Les derniers jours de nos pères.
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