Les éditions Chèvrefeuille étoilée ont sorti le 8 mars ce recueil de récits féminins pour la journée internationale des droits des femmes. Je suis un peu en retard pour vous en parler mais ce livre est bien entendu toujours en librairie. J’ai accepté de le recevoir car j’avais déjà lu Leïla Sebbar et Janine Teisson avec un grand plaisir. J’ai découvert ici de nouvelles autres plumes qui racontent l’enfance, pas toujours joyeuse, parfois crue et cruelle, mais surtout imprégnée de la voix de ceux qui étaient présents quand ces écrivaines n’étaient encore que de petites filles… Elles sont 22 et viennent de pays différents, de cultures différentes. Elles se souviennent sur deux/trois pages de ce qui a marqué l’enfance. Pour ce faire, elles retournent un moment dans la maison où régnait la figure du père et de la mère. Parfois, le lecteur accompagne l’écrivaine sur les bancs de son école, dans la rue ou sous une table, là où on écoute les secrets. La fratrie est là aussi. Et l’amour des livres, et la désillusion, et la liberté de courir… J’ai beaucoup aimé ces histoires, qui sont contées comme des nouvelles, et permettent de découvrir des écritures multiples qui semblent pour autant presque raconter d’une seule voix l’enfance. Certains récits m’ont surprise, d’autres m’ont émue. On retourne, grâce à l’écriture, dans un passé reconstitué qui paraît bien loin des écrivaines d’aujourd’hui et c’est comme si chacune parlait à la petite fille qu’elle était et tentait tout doucement de l’encourager à ne pas craindre l’avenir.
Editions Chèvre feuille étoilée – 8 mars 2025
J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…
[Collaboration commerciale : livre offert]
éé