La poursuite du bonheur
Livre emprunté à Geispolsheim lors d’une vitaboucle. Douglas Kennedy fait partie des auteurs que nous empruntons sans lire la quatrième de couverture. Ce roman est assez… épais, presque 800 pages, et il est resté un certain temps dans ma pile à lire. J’ai eu tort de le laisser mariner autant de temps car il est vraiment prenant et bouleversant.
À l’enterrement de la mère de Kate Malone, il y a une dame d’un certain âge, discrète, que personne ne connaît, Sara Smythe. Elle va contacter Kate et lui dire qu’elle était une amie de ses parents. Kate n’y croit pas trop car elle n’a jamais entendu parler d’elle. Sara Smythe lui laisse alors un manuscrit qui raconte son histoire.
Une histoire qui a commencé par hasard, à une fête où Sara Smythe était invitée et où un certain Jack Malone s’est rendu sans invitation. Une folle nuit les attend. Ils se perdent de vue, pourquoi ? 4 ans plus tard, ils se croisent par hasard, Jack est marié, il vient d’avoir un petit garçon, Éric. La passion est toujours là. L’Amérique vient de sortir de la guerre, certaines choses sont tolérées, d’autres pas, une Amérique puritaine, une Amérique en proie au MacCarthysme et sa chasse aux sorcières !
La vie continue, les chemins vont parfois se croiser et s’éloigner avec des périodes parfois très difficiles et douloureuses.
« Depuis Jack personne n’avait provoqué en moi ce phénomène à la fois absurde et merveilleux que l’on appelle… Comment, d’ailleurs ? Désir ? Délire ? Passion ? Plénitude ? Aveuglement ? ». Je vous laisse méditer sur cette réponse de Sara à l’une de ses amies.
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Crains le pire

Livre emprunté dans une petite ruelle de Mutzig, dans une boîte à livres très bien organisée et gérée. J’ai été attiré par la typographie du titre et du nom de l’auteur, un aspect rapide, brouillon et inquiétant.
Tim Blake est un père de famille divorcé, sa fille Sydney a 17 ans. Elle a un job d’été, et un soir, elle ne rentre pas à la maison. Pourquoi ? Que se passe-t-il ? Ses parents s’inquiètent et Tim commence son enquête car pour la police ce n’est pas encore considéré comme une disparition. Il se rend sur son lieu de travail où on lui dit qu’elle n’a jamais travaillé ici… Un site internet est mis en place dans l’espoir d’avoir des informations sur Sydney. Le père reçoit un coup de fil d’une femme qui l’a vue dans un refuge à Seattle, à 4h du domicile familial. Il s’y rend et découvre que la femme qui a passé le coup de fil, n’existe pas… À son retour, mauvaise surprise, la porte de sa maison a été forcée et c’est le grand bazar à l’intérieur. La police arrive, commence à enquêter et, au fur et à mesure de l’histoire, se pose des questions sur Tim Blake qui lui s’en pose également sur le fait de devenir un suspect, alors qu’il recherche toujours sa fille. Un roman très haletant et rythmé où les gens qui vous entourent ne sont pas forcément ceux en qui vous pouvez avoir confiance…
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Lune pourpre

Livre trouvé dans une boîte à livres située sur le parking proche de l’Auberge « La cascade du Nideck ». Il n’y avait que quatre livres présents, j’en ai pris deux. James Patterson est un auteur que j’ai découvert grâce à 18e rapt.
En 2001, Meredith, la sœur de Gideon est violée par Enzo, le fils d’un mafioso. La famille n’ose pas porter plainte sous peine de représailles. Gideon et son ami Dave vont s’occuper de lui et maquiller leur vengeance en accident.
Quelques années plus tard, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé à Central Park, elle est vêtue d’une combinaison en Tivek. Une vidéo est diffusée sur le net où elle confesse avoir tué son amie alors que la justice avait établi qu’il s’agissait d’un accident. C’est la cinquième victime retrouvée dans une combinaison en Tyvek et c’est la cinquième fois que des aveux sont diffusés sur la toile. Zach Jordan et Kylie MacDonald, du NYPD Red, sont chargés de l’enquête. La municipalité veut une enquête rapide car il y a des enjeux politiques.
Un excellent roman de James Patterson qui a l’art et la manière de mêler plusieurs histoires qui vont finir par se réunir.
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Le jeu du furet

Encore une petite pépite trouvée à Niederhaslach lors de ma dernière virée à vélo de l’année 2024. J’ai (encore) vu James Patterson et je l’ai embarqué directement. Un excellent choix !
Quatre anciens agents du MI6 ont créé un jeu de rôles sur le net, « Les Quatre Cavaliers », le Conquérant, la Guerre, la Famine et la Mort. C’est Geoffrey Shafer qui avait ce dernier rôle. Le jeu se joue avec un dé à 20 faces. Le lancer peut entraîner la mort et Geoffrey Shafer adorait tomber sur ces faces mortelles. Une série de meurtres inexpliqués a donc commencé à Washington. Personne ne pense à faire le lien entre ces différentes affaires car c’est le hasard qui décide des victimes. Alex Cross, lui, cherche à comprendre le lien entre ces différentes « Jane Doe », oui car ce sont surtout des femmes qui sont tuées. Il va affronter La Mort, un adversaire très redoutable.
Le rythme s’installe très vite car il est constitué de chapitres courts et efficaces. Un livre que j’ai rapidement dévoré.
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