Le manqueChez nous une période (parfois omniprésente chez certains) est synonyme d’une drôle d’impression : celle de vivre avec une béquille, même qu’on dort même dessus parfois, c’est salement encombrant ce machin, ça dégonfle pas, on renverse tout sur son passage. Le matin on se réveille la bave aux lèvres sous un chapiteau de couette la tête encore dans ses rêves un peu bizarres où tout était histoire de fesse. Aie faut le plier en 2 pour rentrer dans son jean et manque de bol tout le monde saura que vous portez à gauche ou à droite. On a du mal à ne pas rester assis à son bureau ou on ne bronze plus que du dos. Bref en un mot c’est le manque, et chez nous c’est souvent long et dur (au sens figuré aussi).
