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10 tendances social media pour 2017

Publié le 26 janvier 2017 par Editoile @editoile
À quoi va ressembler le social media en 2017 ? Difficile de le dire... Car si il y a un secteur adepte du changement, c'est bien celui des médias sociaux. De nouveaux usages en nouvelles fonctionnalités, en passant par de nouvelles modes, les réseaux se réinventent constamment. Il est par contre possible de dresser à la louche quelques tendances. Certaines se confirment, d'autres apparaissent. Voici, à notre avis, les 10 plus importantes qui devraient faire parler d'elles au cours de cette année.

1. La vidéo live se généralise

L'année 2016 a été celle de l'explosion de Facebook Live qui permet de diffuser en direct des vidéos sur le Web, après Google Hangouts et Periscope. Concerts, expos, sport, etc., tout le monde s'y est mis ! Une tendance qui va s'affirmer en 2017 d'autant plus que Facebook pense aux pros. Il sera en effet bientôt possible de diffuser directement depuis un ordinateur, sans passer par des applications tierces comme c'était le cas jusqu'à présent.

2. Les chatbots nous parlent

La technologie de l' intelligence artificielle est suffisamment mature aujourd'hui : préparez-vous à parler (encore plus) avec des robots en 2017. L'intérêt des chatbots ou " agents conversationnels " pour les marques ? Automatiser les échanges les plus courants avec les clients pour mieux traiter les demandes les plus complexes, traitées au travers des applications de messagerie, utilisées tout de même par plus de 4 milliards de personnes dans le monde !

3. Les émojis se marketent

Les émojis (ou émoticônes), jadis utilisés sur les forums de discussion, sont devenus un véritable outil de promotion pour les marques. Certaines, comme Nescafé, ont même créé des applications dédiées. Objectif ? Représenter des scènes du quotidien à l'aide de l'identité visuelle d'une marque. Et ainsi favoriser une association (in)consciente entre un produit et un contexte. C'est également le moyen pour les marques d'investir un territoire sur lequel elles n'ont que peu d'emprise : le dark social (voir la tendance suivante).

4. Le dark social s'amplifie

Le dark social, c'est quoi ? C'est ce qu'on pourrait appeler la face cachée du social media. Ce sont tous les partages que vous ne voyez pas dans vos statistiques car ils ont lieu via une messagerie privée, des sms ou des e-mails. Difficile pour une marque de de s'immiscer dans cet univers. Il existe pourtant des solutions : créations d'émojis, boutons de partage (afin de quantifier/qualifier les contenus partagés), GIFs animés à l'image d'un produit, etc. Les marques ne peuvent pas faire l'impasse sur cette partie cachée de l'iceberg social media, d'autant plus que le social sharing est en chute libre.

5. Les statistiques sociales se professionnalisent

Quand on est une entreprise, aller sur les réseaux c'est bien. Mais encore faut-il pouvoir quantifier et qualifier les bénéfices générés : notoriété, ventes, image perçue, etc. Si certains réseaux sont plutôt bien équipés pour fournir quelques statistiques de base (on pense notamment à Facebook et à Twitter), d'autres étaient sérieusement à la traîne. Instagram et Snapchat s'y sont mis récemment et ça devrait s'amplifier au cours de l'année à venir. De toute façon, les réseaux sociaux n'ont pas le choix : la demande en data est forte et il faut la satisfaire car si les webmarketeurs n'ont pas de données, ils n'achètent pas de pub...

6. La publicité sociale s'impose

Ce n'est pas un secret : si vous voulez être lu sur les réseaux sociaux, vous devez payer des publicités ! Avec un reach qui diminue régulièrement, il n'y a pas d'alternative plus efficace que la publicité sociale pour maintenir la portée de vos publications auprès de vos cibles. Là également, Facebook marque des points face à la concurrence grâce à la redoutable efficacité de son pixel de suivi, mais également des objectifs publicitaires en évolution constante et des options de ciblage particulièrement précises.

7. Les applis de messagerie passent au SAV

Les applications de messagerie (WhatsApp, Facebook Messenger, Viber, etc.) sont utilisées par plus de 4 milliards de personnes. Un canal de communication que les marques ne peuvent pas ignorer ! Ces applications permettent un échange simplifié et rapide entre les entreprises et les consommateurs qui ne veulent plus passer de longues minutes à attendre qu'un conseiller veuille prendre leur appel... Bref, un nouveau canal de SAV (Service Après-Vente) à développer !

8. Les contenus se font éphémères

Snapchat a, le premier, lancé la mode du contenu éphémère, autrement un dit un contenu qui n'est visible de ses destinataires que pendant une courte durée. Avantage pour la e-réputation des émetteurs : ces photos ou vidéos à consommation immédiate ne laissent pas de traces indélébiles sur le Web. Et comme souvent dans le petit monde du social media, les concurrents copient ce qui marche. Instagram, WhatsApp et Facebook se sont tous se sont tournés vers le CDD (contenu à durée déterminée)...

9. Les micro-influenceurs s'engagent

Utiliser des influenceurs pour faire la promo de ses produits ou de ses services, ce n'est pas nouveau. Mais depuis 2016, la tendance est au micro-influenceur. Ce dernier possède une fanbase bien moins importante que l'influenceur classique, mais il génère un engagement plus important. Rien d'étonnant à cela puisque le micro-influenceur est un passionné, authentique et reconnu sur un domaine d'expertise ultra ciblé. En conséquence, ses followers accordent beaucoup de crédit à ses recommandations. Mais pas d'inquiétude : vous continuerez à voir Nabilla faire de la promo sur son profil Instagram (sans que ce soit toujours précisé...).

10. Les vidéos courtes cartonnent

La tendance vidéo n'en est plus vraiment une puisque cela fait déjà plusieurs années que ça dure... Les vidéos courtes et les GIFs animés seront encore au centre de toutes les attentions en 2017. Les internautes vont continuer de zapper sur le Web à la vitesse de la lumière. Le moyen de capter leur attention ? La vidéo. Certes, on constate une baisse de la " consommation " et du social sharing des vidéos. Pour autant, elles continuent d'être partagées massivement via le dark social. Une bonne raison de continuer à en produire !


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