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Spartacus : Gods Of The Arena

Par Mg

Succès surprise (ou pas) de l’an passé, la série Spartacus a connu depuis moultes remous de production (acteur principal malade, puis remplacé..) qui ont assombris pendant un temps son avenir. Sentant les multiples possibilités qui s’offraient à eux, les producteurs n’ont donc pas hésités longtemps avant de lancer une préquelle à la première saison, permettant (et c’est habile) de retrouver quelques têtes connues, et de manière plus surprenante de connecter le tout à la saison 2 qui doit arriver.

La saison 1 de Spartacus (Blood and Sand) nous présentait le héros, chef guerrier capturé puis transformé en gladiateur de foire pour le plaisir des romains, qui s’évadait après avoir joyeusement massacré son patron et toute sa clique de traîtres. La légende pouvait commencer… Pour la suite, voir la saison 2. Ici, on en revient à ces histoires de romains, et les guerres d’influences qui ont menés aux positions où on les a découvert. Ce sont surtout les débuts d’un couple criminel en puissance, John Hannah et Lucy Lawless faisant justement des pieds et des mains (coupées) pour arriver en bonne position dans la société locale romaine, et ne pas laisser s’échapper le pouvoir qu’ils s’accaparent. Tous les coups sont permis, sur fond de gladiateurs. Voici donc la moitié du casting de Spartacus de retour, et les nouvelles têtes trouvent également leur place dans ces six épisodes formant une parfaite entrée en matière pour ce que l’on connaît déjà. Offrant du spectacle et quelques belles idées, cette nouvelle dose de testostérones et d’hémoglobines vous donnera certainement envie de revoir la saison 1 par la suite.

Gods of the Arena est peu ou prou la copie visuelle de sa soeur aînée, sauf qu’ici les auteurs ont compris que leur public en redemandait. Plus de sexes, plus de combats (avec des variantes..), plus de rivalités. Moitié plus courte, mais pas moitié moins intéressante, cette nouvelle saison voit donc la maison de Batiatus arrivé au pouvoir, et avec toute l’ironie de la chose. Si on connaît déjà la fin, on reste surpris de voir à quel point ces personnages se construisent sans forcément beaucoup de respect ni de civilités. A se demander où se situent les combats les plus infâmes, sur la terre des arènes ou en coulisses. Toujours est il que le spectacle est de qualité, si tenter que le style « 300″ vous plaise. Puissant et visuellement percutant, cette deuxième salve de gladiateurs saura vous rassasier, en attendant une suite plus guerrière (Spartacus étant en fuite avec ses camarades, on abandonne les arènes). Cette suite sera d’ailleurs connectée à la fin de Gods of the Arena, car si la plupart des personnages se retrouvent en saison 1 (donc), d’autres nous quittent ici pour mieux se retrouver après. Rien n’est donc joué, et si vous êtes fan de la série, ou en totale découverte, voici une préquelle absolument nécessaire pour continuer la série.. ou la commencer.


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