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Partenariat Robert Laffont pour lecture d’octobre

Par Madame Charlotte

Voilà normalement le dernier partenariat pour les lectures d’octobre, et ce sont les éditions Robert Laffont qui se prête au jeu. Ils ont cinq titres à proposer aux blogueurs, en cinq exemplaires à chaque fois.

Si vous êtes intéressé, écrivez-nous via le formulaire de contact et indiquez-nous l’ordre de préférence des titres ainsi que vos coordonnées postales.

Détails d’un coucher de soleil de Vladimir Nabokov :

Voici treize nouvelles écrites en russe entre 1924 et 1935, pendant l’exil de Nabokov en Allemagne, après que sa famille a été chassée de Russie lors de la révolution d’Octobre. Toutes sont empreintes d’une touche autobiographique et font appel à ses souvenirs de jeunesse. Un père désespéré qui vient de perdre son jeune fils erre dans leur maison de campagne, un fils adulte épris d’aventure retrouve sa mère à Berlin après huit ans d’absence alors qu’elle attend son jeune amant, deux frères qui se sont perdus de vue se retrouvent avec une piteuse maladresse, etc.
Nabokov sait magnifiquement retranscrire les beautés simples de la vie, les charmes du quotidien, ces riens qui fixent le regard. Des nouvelles poignantes qui révèlent un grand écrivain en devenir, tendre et pudique à la fois.

Le dernier homme qui parlait catalan de Carles Casajuana :

Et si la langue catalane, après mille ans d’existence, mourait soudainement ? Le jeune écrivain Miquel Rovira consacre toute son énergie créatrice à tenter de répondre à cette question en écrivant un polar dont la victime serait le catalan. Dans le même immeuble que Miquel vit un autre écrivain, plus expérimenté, Ramón Balaguer. Rovira écrit en catalan, Balaguer en espagnol : chacun défend fièrement la langue qu’il a choisie, et bientôt deux conceptions de la littérature s’affrontent. Une brillante construction qui alterne le récit de la vie de deux écrivains, à la fois complices et rivaux, leurs dialogues drôles et passionnés sur l’art du roman, et une intrigue policière de plus en plus captivante. Le Dernier Homme qui parlait catalan a reçu le Premier Prix des lettres catalanes et le prestigieux prix Ramon-Llull 2009.

Minuscules extases de Denis Grozdanovitch :

Amérique, Grèce, Tasmanie, Russie, Irlande, Italie… Denis Grozdanovitch nous propose un véritable tour de la planète pour nous faire goûter ses rêveries et ses bonheurs de gourmet curieux de tout et attentif au moindre détail. Sans se départir de son sourire, toujours en compagnie des auteurs avec lesquels il aime flâner et regarder le monde, il n’hésite pas à mettre à son menu des anecdotes osées, véritables petits chefs-d’œuvre d’humour noir. L’« Exquis d’écrivains » de Denis Grozdanovitch recense, avec une minutie réjouissante, émerveillements et sensations dans un « autoportrait en gourmandise » marqué par une nonchalance et une drôlerie inimitables. Des saynètes de l’enfance aux aventures dans les bars après les tournois de tennis, de la fascination pour une tasse de thé aux hypoglycémies d’un champion, il réussit admirablement à transformer le lecteur en complice et ami.

La mort lente de Luciana B. de Guillermo Martinez :

Après Mathématique du crime, Guillermo Martínez nous entraîne dans un envoûtant thriller psychologique… Dix ans ont passé depuis que le narrateur a vu Luciana B. pour la dernière fois. Aujourd’hui, il ne reste plus rien de la jeune
fille gaie et séduisante qui fut la secrétaire personnelle du célèbre auteur de romans policiers Kloster. Que s’est-il passé ces dernières années ? Luciana se raconte : elle a vu, tour à tour, mourir la plupart de ses proches dans des circonstances qui semblent forcer le hasard. Selon elle, ces décès survenus avec une régularité méthodique n’ont rien d’accidentel : ils sont l’œuvre de Kloster qui a lancé une vendetta contre elle parce qu’il y a dix ans, en portant plainte contre lui pour harcèlement sexuel, elle a provoqué un enchaînement de désastres. À moins que ce ne soit Luciana elle-même qui, rongée par la culpabilité, provoque sa propre perte…

Bis de David Eagleman :

Qu’y a-t-il après la mort ? Au travers d’une série de contes très courts, et avec un humour inattendu, Bis propose quarante façons d’imaginer la vie après la mort, quarante variations sur le thème de Dieu et de l’Au-delà. Ici, Dieu est une femme ; là, c’est un homme ou un couple ; Il a la taille d’un microbe et ne sait pas que l’homme existe ; Il est absent, mort, ou s’ennuie tant qu’Il condamne l’humanité à l’immortalité en Sa compagnie. Dans l’Au-delà, vous revivez votre vie à rebours ; vous devenez la personne de votre choix ; vous êtes un acteur dans les rêves des vivants… C’est en sa qualité de neuroscientifique et d’écrivain que David Eagleman interroge le domaine de tous les possibles. Un petit livre brillant, surprenant et inventif à mettre entre les mains de tous ceux qui s’interrogent sur le sens de la vie : l’Au-delà
apparaît comme un miroir de notre existence sur terre, et en révèle ainsi la valeur et la beauté. Profond et léger
.

Lorsque les places auront été attribuées, nous indiquerons au fur et à mesure pour chaque livre la mention « COMPLET ».

Vous recevrez votre exemplaire à la fin du mois et aurez alors un mois à compter de sa réception pour écrire un billet sur votre blog. A NOTER QUE LES BLOGUEURS RESIDANTS A L’ETRANGER PEUVENT PARTICIPER !!!


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